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1ère de couverture |
| Que parli Gascon Initiation à la langue gasconne deJoann RIGOSTA et Eric CHAPLAIN (Octobre 2001 – Princi Negue editour - Prix : 9,95 €) Que parli Gascon (en trois CD) Cet ouvrage a été repris sous la forme de trois CD.Ces trois CD sont une initiation à la langue Gasconne et contiennent les enregistrements des leçons et des textes de l’ouvrage. Vous y reconnaîtrez les voix d’Elise SEVENET, de Jean LAFITTE, de Jacques GARCIE, d’Éric CHAPLAIN et de Marc CAZALET. (Prix : 45 € les trois CD) |
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| Gascogne un pays une identité Un ouvrage collectif pour comprendre, découvrir, mieux appréhender ce qu’est la Gascogne - pays sans état - mais dont l’identité et l’originalité perdurent depuis plus de deux millénaires.
Au travers des contributions sur l’histoire, sur l’économie, sur la langue, sur la littérature, sur l’identité gasconnes, faites-vous une opinion, enfin débarrassée de tous les poncifs et idées reçues. Voilà un ouvrage de base vraiment pratique, au service d’une meilleure connaissance de la Gascogne et des Gascon. Auteurs : Louis BAUDOUT - Alain BROCQUA - Jacques CAUNAT - Christian HUMBERT - Jean LAFITTE – Guillem PEPIN – Michel PUJOL. (PyréMonde Princi Negue Editour - Prix 14,95 €) |
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| Langues d'Oc, langues de France Conservatoire du patrimoine de Gascogne - Institut Béarnais & Gascon - Unioun Provençalo. (Princi Negue Editour – mes de junh de 2006 prou coumte de las ediciouns PyréMonde /Princi Negue de Mounenh en Biarn - Prix : 9,95 €).
Le texte de cet ouvrage a été rédigé par Jean Lafitte, d’abord sur le gascon, puis étendu, au début de 2005, à l’auvergnat avec le concours de Serge Soupel, professeur à l’université de Paris III – Sorbonne Nouvelle, et au provençal avec le concours d’Henri Féraud, président délégué de l’Union Provençale. Patois, provençal, auvergnat, béarnais, gascon, on a bien des noms pour désigner les langues régionales du midi de la France. On en reparle de temps en temps, quand la grippe aviaire, les émeutes de banlieues, la canicule ou quelque autre sujet majeur n’accapare pas l’attention des Français. Il en fut ainsi en 1999 quand la France signa la « Charte européenne des langues régionales ou minoritaires » ; un rapport officiel du linguiste B. Cerquiglini dénombra alors 75 « langues de France », dont 28 pour la seule Nouvelle-Calédonie ! Et si le nord de la France comptait 8 langues d’oïl, « un choix politique et non scientifique, répondant aux enjeux du moment » n’en reconnut qu’une seule pour le midi, l’occitan. Ce choix politique était inacceptable pour les associations qui, dans nos régions, entendent conserver les langues authentiques auxquelles sont attachées les populations : il les achèverait au seul profit d’une utopique « Occitanie » politique qui parlerait un « occitan » unique étranger à tous les locuteurs naturels. Or à la fin 2004 fut nommé un nouveau « délégué général à la langue française et aux langues de France, M. Xavier North ; ce fut pour quatre groupements d’associations l’occasion de lui demander audience. Et pour lui laisser trace de leurs propos, ils ont préparé en commun un document exposant avec rigueur les faits, les avis scientifiques et les textes juridiques étayant leur revendication à la pluralité des langues d’oc. Ils le lui ont remis le 4 avril 2005, et l’ont adressé peu après au Ministre de l’Éducation nationale. |
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| La "Langues d'oc" ou leS langueS d'oc ? Idées reçues mythes et fantasmes face à l'histoire de Jean Lafitte et Guilhem Pépin - Éditions PyréMonde (Princi Negue – mai 2009 - Prix : 19,95 €).
L'expression "langue d'oc" est apparue en pays d'oil, probablement avant les années 1280, et presque toujours pour désigner des territoires; mais l'on n'a pas de trace de son emploi dans le Midi pour en désigner la langue ; après 1360, elle n'a plus désigné que les territoires du futur Languedoc Sont aussi étudié d'autres noms, utilisé le plus souvent sans grande rigueur : ainsi "Occitanie" est la forme française du latin Occitania, qui traduisait jadis le mot Languedoc ; mais avant la fin du XVIII siècle, en français ou en parler d'oc, on n'a aucune trace du mot "Occitanie" pour désigner un pays ni du mot "occitan" pour désigner un peuple et une langue. De fait, nos conceptions contemporaires erronées ont leur principale origine chez Frédéric Mistral. Car si son irremplaçable dictionnaire "Lou Tresor dou Felibrige" mentionne sept "principaux dialectes de la langue d'Oc moderne". Il les a pratiquement ignorés dans ses autres écrits : il n'a connu que son provençau de Provence qu'il espérait, au moins au début, étendre à l'ensemble des Pays d'oc. Le Félibrige a poursuivi sur la même voie : "langue d'oc" unique et supériorité du provençal rhodanien de Mistral. L'occitanisme a fait de même au profit du languedocien. Un ouvrage décapant à tous les sens du terme et qui permet, enfin, de tordre le cou à bien des idées reçues grâce à un travail scientifique mené sur les archives historiques, linguistiques et litteraires des siècles passés. L'Alliance des langues d'oc est la coordination d'associations des pays de langues d'oc qui œuvrent pour la sauvegarde et la promotion de la langue propre de leur territoire. Les associations adhérentes sont : LE COLLECTIF PROVENCO, L'INSTITUT BEARNAIS ET GASCON, LOU CLU EN CEVENO et L'UNION PROUVENCALO. |
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